Steam Bar, aller simple pour Hong Kong (4/5)

Steam Bar, c’est le petit frère du génialissime Blueberry Maki Bar et troisième adresse des soeur Vaconsin (qui ont aussi Marcello). Dans ce nouvel établissement, une décoration minimaliste en bois laqué, des lanternes suspendues et un éclairage au néon rouge qui vous transporte immédiatement dans une ruelle nocturne à Hong Kong. On ne tombe pas dans les clichés du genre, mais on comprend immédiatement qu’une cuisine chinoise chiadée nous attend.

Tout comme chez Blueberry, les cocktails du Steam Bar sont originaux et les ingrédients peu communs : huile de sésame, whisky japonais, basilic thaï, gingembre… Ce ne sont pas forcément des saveurs que j’apprécie, d’autant que j’aime les cocktails plutôt sucrés en général, mais après avoir goûté je dois reconnaître que ça change de l’ordinaire. D’ailleurs, accompagnez vos boissons de chips de lotus à tremper dans un dips de tofu frais (gingembre, sésame, soja, coriandre). La version asiatique et tout aussi délicieuse des tortillas/guacamole.

Chez Steam Bar, pas de carte classique entrées/plats, puisque ce sont des petites portions (de 1 à 5 pièces) à partager pour découvrir un maximum de saveurs. Des raviolis, des baos ou des gyozas et une miriade d’accompagnements en tout genre appelés Izakaya : salade de papaye verte, panier de légumes cuits vapeur, sucrine sautée, vermicelles de patate douce…

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A tester absolument : le bao Princesse Pei Pei, une brioche fourrée à la scamorza fumée, au comté, au stilton, aux champignons eryngii et parfumée à la truffe. Un délice tel que vous y reviendrez forcément à un moment dans le repas. Le bao Beijing est plus conventionnel et un peu moins garni, moins intéressant. Côté ravioli, régalade totale peu importe la recette que nous avons goûtée : les Black Pearl à la gambas (gingembre, basilic thaï, bouillon crémeux au sésame), les Hong Kong Streets (porc, poulet, scamorza fumée, cachauètes) et leur topping d’échalotes croustillantes et les Sechuan Lovers (wonton porc et poulet, poivre du sechuan, vanille, coriande) pour les amoureux de piment.

Pour les gyozas, 2 options : terre ou mer. Nous avons opté pour les Kanako fourrés au magret de canard, poulet, carotte, gingembre, sauce hoisin et genmaicha. Ca se mange sans fin, c’est ce qu’il faut de moelleux et de croustillant, un régal. Et parmi les Izakaya, un très bon rouleau de printemps au poulet citronnelle avec son duo de sauces (que je vous conseille de mélanger) et une papaye juste fondante servie avec lait de coco/yuzu et saupoudrée de cacahuètes, qu’on aurait aimé voir plus nombreuses pour relever un peu plus le sucré/salé et le mélange de textures. Pour les tarifs, comptez une dizaine d’euros en moyenne pour chaque assiette.

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Place ensuite à la partie sucrée et chez Steam Bar la pâtisserie n’est pas laissée au hasard. La Dame de Shanghaï est une religieuse aux saveurs surprenantes : un mariage marron/litchi qui pourrait être un raté total ailleurs, mais qui est dosé à la perfection ici. Et enfin, le coup de coeur à l’unanimité : Miss Malaiko. Un palet de génoise, tout simple, que l’on nappe d’un caramel passion. C’est léger, acide, doux, moelleux… Un dessert qui clôture parfaitement un repas et dont on se souvient longtemps.

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Informations pratiques :
Steam Bar 2 rue du Sabot
75006 Paris
Ouvert du mardi au samedi
de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h

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